David Saforcada pour 2017.

05 décembre 2016

L'Italie, un nouveau non à l'austérité.

Le refus des italiens de sortir de leur régime d'Assemblee actuel est avant tout l'échec de Matteo Renzi qui avait sous-estimé la contestation vis à vis de son bilan et le rejet à l'encontre de sa personne.

Cependant, il ne faudrait pas y voir un vote de contestation frontale de l'Union européenne, tant les débats en italie portaient sur des sujets internes. Les italiens ont toutefois rejeté en bloc la politique d'austérité menée par son gouvernement, par exemple sa loi sur le droit du travail.

L'austérité prônée par plusieurs des candidats a la présidentielle en France est donc massivement rejetée par les peuples européens, et je prends acte que lorsque les citoyens sont consultés, par le biais d'un référendum qui se transforme en plébiscite, leur réponse est claire et sans équivoque.

C'est de cette façon que j'entends diriger le pays, en étant responsable vis a vis du peuple français.

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04 décembre 2016

Dénoncer un certain système.

Jeudi 8 décembre, à 17h; je serai aux côtés de Sébastien Nadot, Nicole Pradalier, Gérard Privat, William Rouanet et Robert BAUD (candidats comme moi à l'élection présidentielle 2017) pour tenir une conférence de presse.

Une conférence de presse "trans-clivages" visant à dénoncer le traitement médiatique infligé aux candidats "modestes". Nos candidatures ont autant de valeur et de sérieux que celle de Sylvia Pinel, d'Alexandre Jardin ou bien même Emmanuel Macron. Elles méritent donc la même couverture de la part des médias.

Lieu de la rencontre : PLAT-UP. 55 avenue Louis Breguet.31400. Toulouse

Une véritable politique de Défense.

armée

Si la France tient à tenir son rang dans le concert des nations (membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unis mais aussi 2ème puissance "marine" mondiale, etc ...) elle se doit de maintenir sa dissuasion nucléaire mais elle doit aussi (et surtout) faire en sorte d'avoir des forces conventionnelles à la hauteur. Notre pays doit assurer et assumer son indépendance dans un schéma simple d’alliances et non plus s’enfermer, petit à petit dans certains carcans.

Pour cela, il faut un budget rehaussé significativement pour avoir des effectifs à la hausse pour la défense du territoire, le pré-positionnement ou les Opex, des effectifs permettant à chacun de s'entraîner mais aussi de se remettre en condition. Pour avoir des matériels rénovés ou nouveaux avec un taux maximum de disponibilité, des matériels venant combler des vides (avions gros porteur, 2ème porte avion, hélicoptères de transport, VHL adaptés, etc ...) mais aussi des matériels d'équipements individuels fiables pour nos Hommes sur le terrain. Peut-être aussi le moment d'en profiter pour réfléchir à une certaine ré-industrialisation dans le domaine de l'armement petit calibre par exemple ...

Il faut (ré)inventer le lien Armée-Nation en impliquant les nouvelles générations. En montrant sa reconnaissance à toutes celles et ceux qui à moment donné de leur vie ont porté les armes de la France. En multipliant les contacts entre nos armées et l’Instruction Nationale.

Il est plus que temps de mettre fin à la politique de destruction et de déclassement qui sont mise en place depuis trop d’année par les gouvernements successifs, de Droite comme de Gauche. La France n’est pas une puissance de seconde zone. La France se doit de pouvoir intervenir tant pour sauvegarder sa souveraineté que pour faire entendre sa voix. Cela ne peut se faire qu’avec une Armée digne de ce nom, avec une Armée qui se sente soutenue, avec une Armée partie intégrante de la Nation.

Mes propositions :

  • Augmentation du budget de la Défense (hors pension) suivant un effort progressif permettant d’atteindre 3% du PIB entre 2020 et 2025.
  • Maintien de la dissuasion nucléaire.
  • Mise en place de « contrats opérationnels », pour les forces conventionnelles, permettant une adaptation rapide à une situation donnée.
  • Reconstitution des capacités humaines et matérielles. Par exemple :

ü  Relèvement de la Force Opérationnelle Terrestre à 110 000 hommes dans un premier temps.

ü  Construction d’un second porte-avions.

ü  Achat d’hélicoptères de transport lourds

ü  Réel effort dans les équipements individuels.

  • Mise en place d’une véritable « politique » de la condition du personnel.
  • .Création d’un véritable budget Réserve au sein du budget global de la Défense.
  • Révision de l’organisation de la Réserve avec d’un côté la Réserve Opérationnelle et de l’autre une Réserve Territoriale.
  • Mise à l’étude d’un nouveau Service Militaire Universel.
  • Création dans chaque département d’une « Maison des Vétérans ».

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Droit de vote des étrangers, encore et toujours NON !

vote

Le droit de vote des étrangers est un vieux serpent de mer des promesses socialistes et de nombreuses campagnes électorales. Prenant les devants, je donne ici la position de France Bonapartiste, celle que nous défendons depuis la naissance du mouvement.

Sur la question du droit de vote des étrangers aux élections locales, France Bonapartiste s'est toujours montré ferme et clair : il y est farouchement opposé. L'assimilation républicaine impose que, si un étranger veut pouvoir participer aux élections politiques, il doit se naturaliser. Un étranger qui refuse d'acquérir la nationalité française démontre qu'il n'est pas prêt à porter allégeance à la République française, qu'il est toujours attaché à son pays d'origine, et qu'il ne tient pas vraiment à demeurer en France indéfiniment. On ne voit donc aucune raison pour lui accorder la possibilité d'influer sur l'avenir de notre communauté de citoyens. Accorder le droit de vote des étrangers aurait d'ailleurs pour effet de dévaloriser le concept même de la naturalisation.

La tradition française a presque toujours consisté à exclure l'étranger du droit de vote. Dès la révolution, l'étranger était considéré comme citoyen passif, ne pouvant donc pas bénéficier du droit de suffrage. Puis, le code civil napoléonien a clairement distingué citoyenneté et nationalité, faisant de ce lien un couple sacré. Grâce à ce code, toutes les Constitutions successives privent l'étranger du droit de vote et accordent au seul national le privilège de participer à la chose publique : être électeur et éligible.

On nous explique que les étrangers paient des impôts en France et méritent par conséquent le droit d'y voter. Mais cette logique absurde pousserait à refuser le droit de vote aux Français résidant à l'étranger. De la même manière, cet argument nous fait revenir aux temps du suffrage censitaire où il fallait payer pour pouvoir voter. Ainsi, à en croire les défenseurs du droit de vote pour les étrangers, les Français ayant des revenus modestes ne pourraient pas élire leurs représentants. Lier le droit de vote à l'impôt est donc absurde et incohérent.

On nous explique que le vote serait un facteur d'intégration pour l'étranger. Certes, cet argument peut s'entendre. Mais c'est un concept trop flou, trop souvent manipulé politiquement. Un Etat qui briserait le lien traditionnel entre citoyenneté et nationalité pour des considérations politiques aussi instables manquerait cruellement de sérieux et de crédibilité.

Enfin, les défenseurs du droit de vote des étrangers, le parti socialiste en tête, estiment que c'est un manquement au principe d'égalité de continuer à exclure les étrangers de la citoyenneté. Or, ce parti, en complicité avec la droite, ont fait ratifier le Traité de Maastricht, accordant le droit de vote aux élections municipales pour les étrangers ressortissants d'un Etat de l'Union européenne. Les autres étrangers en sont privés. La discrimination est donc bien l'œuvre de ces deux partis qui ont introduit, entre le statut de l'étranger et le statut du citoyen, une catégorie d'étrangers privilégiés. Fidèle à la conception unifiée de la nation, France Bonapartiste propose donc et s'engage à rétablir une situation claire : le citoyen est national français, et seul lui peut influer sur l'avenir de la nation, car il est détenteur de la souveraineté nationale, en tant que membre de la communauté nationale.

30 novembre 2016

Colère froide.

Ce soir a eu lieu, à Reims, une Marche Blanche en mémoire de Tony. Petit enfant décédé sous les coups de l'ami de sa mère.Tony est mort dans un silence assourdissant.

Ce drame nous montre la société qui s'est construite depuis des années. La société de l'égoïsme et de la lâcheté. Je parle souvent de solidarité, celle-ci n'est pas que financière (le collectivisme dénoncé par certains), elle est avant tout humaine. Avec un minimum de solidarité et de courage le petit Tony serait encore en vie. Qu'on ne vienne pas me parler du passé judiciaire de son meurtrier car ce passé n'excuse en rien la non assistance de tous les autres.

Et les voisins ont participer à la marche blanche. Le général de Gaulle disait des Français qu'ils étaient des veaux, j'ai bien peur que certains soient devenus des salauds.

 

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Contre la casse sociale, pour de véritables réformes !

J’ai écrit sur les réseaux sociaux « quelle que soit la suite, je combattrai le projet Fillon de toutes mes forces » et je le maintiens. 

Je le maintiens car le candidat de la Droite et du Centre a oublié de dire à ses électeurs actuels, et peut-être futurs, que son programme économique et anti social n’était tout simplement que celui de Bruxelles. En effet, François Fillon veut adapter complètement la France au cadre de l’Euro et l’Union Européenne. Si on partage ce point de vue, ses propositions sont cohérentes, que ce soit l’âge de la retraite, la durée du travail, l’alourdissement de la fiscalité, la diminution importante du nombre des fonctionnaires, ou la réforme de la sécurité sociales. Il se prétend souverainiste mais en réalité son projet n’est que la conséquence de la soumission à la logique de l’Union européenne et de l’Euro. M Fillon s’inscrit dans ce que Philippe Séguin a toujours combattu, drôle de paradoxe …

Le bonapartiste que je suis fait un autre choix. Un choix qui ne fuit pas les réalités économiques et sociales mais qui se veut en phase avec l’Egalité et la Fraternité. Qui se veut cohérent avec le patriotisme économique. Qui se veut novateur avec l’investissement. Un choix clair sur la sortie de l’Euro et de l’Union Européenne comme l’explique Jacques Sapir par exemple. Un choix clair sur l’impôt proportionnel venant remplacer l’impôt progressif. Un choix clair sur la fin des régimes spéciaux. Un choix clair sur la mise en place de la TVA Sociale. Un choix clair pour un maintien de l’âge de départ actuel à la retraite. Un choix clair pour la fin du RSI. Un choix clair pour une véritable politique d’investissement et d’innovation. Un choix clair pour une rationalisation des Services Publics. Un choix clair sur l’abrogation de la « loi el Khomri » et une véritable discussion avec l’ensemble des acteurs concernés.

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27 novembre 2016

Place à la vraie campagne de la présidentielle 2017.

La primaire de la Droite vient de se terminer avec la victoire de François Fillon. Cette victoire marque le retour sur l’échiquier politique de la « vieille droite » orléaniste, éloignée de la question sociale, tiède concernant la souveraineté nationale. François Fillon à la tête des Républicains va permettre de finir de tordre le coup à cette fable qui faisait de la Droite l’héritière du bonapartisme.  

Le Bonapartisme, ce n’est pas la droite, ce n’est pas la gauche, ce n’est pas le centre, c’est la France et tous les Français. Si être pour la justice sociale, c’est être de gauche, alors je suis de gauche. Si être pour l’ordre et l’autorité, c’est être de droite, alors je suis de droite. C’est ça être bonapartiste. C’est connaître le juste milieu pour que Liberté, Égalité, Fraternité se retrouvent avec Autorité et Responsabilité.

Il faut réellement, et sincèrement, bouger la France. Il faut réellement, et sincèrement, croire en la France. C’est ce que je propose avec ma candidature pour 2017. 

26 novembre 2016

Castro est mort. Vive la liberté !

Si on part du principe qu'on immigre pour quitter soit un pays en guerre, soit une dictature, soit tout simplement la misère. Si on écoute une certaine gauche, certains "sachants", certains journaux, nous expliquer que les "migrants" sont des victimes qui doivent recevoir toute notre compassion pour ce qu'ils endurent chez eux. Pourquoi faudrait-il alors pleurer Fidel Castro ? Pourquoi encenser la révolution cubaine ? Je n'ai jamais vu un immigré vers Cuba ni d'ailleurs vers aucun "paradis communiste" ... Par contre j'ai vu beaucoup de Cubains émigrer vers les USA, j'ai vu beaucoup de personne quitter les pays communistes de l'Est ou de l'Asie par exemple ...

Avec Castro une chappe de plomb est tombée sur Cuba comme il en est tombé sur tous les pays qui ont subi la dictature communiste. Un pouvoir "de sang", qu'il soit brun ou rouge, reste toujours un pouvoir à combattre. Je n'ai pas pleuré quand Pinochet est tombé, je ne pleurerai pas pour la mort de Castro. J'aurai par contre une pensée, forte, pour toutes les victimes du "castrisme" comme pour les 100 millions de morts du communisme. Ces 100 millions de victimes, sur tous les continents, qu'ici certains oublient pour leur préférer leurs bourreaux directs et indirects.

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23 novembre 2016

Une défense à la hauteur de nos ambitions.

Une France indépendante et souveraine ne peut se concevoir que si elle possède une Défense digne du rang qu’elle veut tenir  dans le concert des nations. Pour ce faire, elle doit disposer d’un appareil militaire adapté aux défis qui se présentent. Défis aux frontières, à l’intérieur de celles-ci mais aussi partout dans le monde où la France peut être emmenée à faire entendre sa voix.

Partant de ce principe, il est urgent que l’effort de défense soit porté à la hauteur des besoins de la France. Depuis au moins 20 ans, l’Etat a négligé son appareil militaire et ce quel que soit la « couleur » du Chef de l’Etat et de son gouvernement. Les Français, dans leur majorité, attendent un discours de vérité sur les capacités du pays à se défendre et à assurer leur sécurité. Les divers engagements extérieurs mais aussi les attentats et l’Opération Sentinelle qui en découle, ont pu malheureusement leur faire constater depuis longtemps déjà les distorsions entre les discours et la réalité vécue par les armées sur le terrain. L’insuffisance des contrats opérationnels donnés aux armées[i], et donc celle des moyens comme des effectifs, apparaissent crûment à la vue de tous.

Le Président de la République, en 2015 et 2016, a été obligé de prendre quelques mesures, justifiées mais encore trop modestes, en actualisant la Loi de Programmation Militaire. Les mesures, sérieuses, à prendre doivent avoir pour objectif que le budget de la Défense permette aux armées d’accomplir leurs missions dans les meilleures conditions possibles. D’assurer le  recrutement d’un effectif suffisant. De permettre la réalisation des équipements, la continuité d’entraînement et d’entretien. Ceci, au profit d’hommes et de femmes qui ont vocation à défendre le pays et sa population et pour lesquels ceux-ci doivent manifester un souci constant de les voir servir et vivre quotidiennement dans le environnement social et matériel possible.

La France, avec ses « ambitions » de puissance mondiale, qui est membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et qui a signé un certain nombre d’accords de défense avec des pays étrangers doit jouir d’une autonomie d’appréciation de situation, de décision et d’action et doit pouvoir  développer l’ensemble des capacités militaires qui lui sont nécessaires.

Pour cela, il faut porter un véritable effort à la hauteur des besoins réels des armées. Cette remontée en puissance nécessite que l’effort de défense[ii] soit porté à hauteur de 2 % du PIB dès 2018 pour atteindre les 2,5 % en 2020 et les 3 % en 2025. Ces 3% sont le seuil minimum pour permettre d'éviter un effet néfaste sur les besoins des armées tel qu' évoqués plus haut.



[i] Les Livres blancs sur la défense et la sécurité nationale de 2008 et 2013. 

[ii] Hors pensions.

22 novembre 2016

Fillon préfère le Tsar à la France.

Moncey

François Fillon a endossé l'habit du patriote afin d'effectuer sa percée, non pas d'Iéna, mais juste des primaires. Il semble tout de même que ce patriotisme soit à géographie variable dès qu'il s'agit de faire plaisir à la Russie.

En effet, nos amis du site napoléonien Carré Impérial nous informe que François Fillon était prêt à sacrifier un certain honneur de la France afin de plaire au tsar Poutine. Jean-Claude Damamme nous apprend donc que l'agent du tsar souhaitait voir érigé une statue en plein Paris afin d'honnorer l'occupation de notre capitale par les cosaques et donc honorer la victoire Russe sur l'Empereur Napoléon ... Pourquoi pas une statue de Guillaume 1er à Sedan ???

Pour certains cela semblera une simple anecdote mais pas pour les napoléoniens ou pour moi. On peut ne pas apprécier une période de notre Histoire, on peut ne pas aimer un de nos rois, empereurs ou présidents mais pas au point d'en fêter les ennemis de la Nation.

Après Ganelon et de Bourmont, voici encore un traitre en "on" ... Contrairement à M Fillon, je préfère me souvenir et honorer le maréchal Moncey et ses gardes nationaux.

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