David Saforcada pour 2017.

22 février 2017

Lettre ouverte à monsieur Macron

Du général de Corps d’Armée (2S) Michel Franceschi

Ancien Inspecteur des Troupes de Marine, héritières des Troupes Coloniales, j’ai l’impérieux devoir de prendre es qualité leur défense morale, en réaction à votre diabolisation de la colonisation. Ma carrière d’officier colonial épanoui, à la charnière de la colonisation et de la décolonisation de l’Afrique, me confère le double caractère d’acteur de terrain et de témoin privilégié. Je me sens donc parfaitement qualifié pour vous administrer une salutaire leçon d’histoire que vous n’aurez pas volée.

Tout d’abord, je dois vous rappeler que la conception de l’épopée coloniale de la France fut l’œuvre de grands Républicains appartenant au Panthéon de votre obédience politique. N’est-ce pas Jules Ferry qui a voulu « porter la civilisation aux races inférieures » ? Albert Sarraut a défini notre « politique indigène comme étant la Déclaration des Droits de l’Homme interprétée par Saint Vincent de Paul » (sic). De son côté, Léon Blum a déclaré en 1925 à la tribune du Palais Bourbon  « il est du devoir des races supérieures de venir en aide aux races inférieures ». Et honni soit qui mal pense de ce vocabulaire !!!

Les prestigieux artisans de cette grande œuvre humaniste s’appelèrent Gallieni, Lyautey, Savorgnan de Brazza, Auguste Pavie, Charles de Foucauld et autre docteur Schweitzer, figures de proue d’une nombreuse cohorte de valeureux exécutants plus humbles. Résumons leur œuvre à l’essentiel. Ils ont d’abord libéré les populations autochtones du joug sanguinaire de ce que l’on a appelé les « rois nègres », à la source de l’immonde chaîne de l’esclavage qu’ils ont aboli. Ils ont mis un terme aux perpétuelles guerres tribales qui saignaient à blanc le continent africain, apportant un siècle de « paix française ». A défaut d’une totale liberté qui n’était pas l’aspiration prioritaire, ils ont apporté l’Ordre et la Justice de nos admirables administrateurs coloniaux. Ils ont éradiqué les épidémies qui anéantissaient des tribus entières. Ils ont fait disparaître les endémiques famines qui  aggravaient la dépopulation.

Libre à vous, monsieur Macron, de penser que les conquêtes de la Liberté, de la Paix et de la Santé sont des crimes contre l’humanité !

Il est de notre devoir de Français d’honorer la mémoire de tous ceux qui ont laissé leur vie dans cette grandiose aventure humaine dont nous devons être fiers. J’ai pu me recueillir sur bon nombre de  leurs sépultures, qui jalonnent notre épopée coloniale. J’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour remédier à leur état lamentable, jusqu’à m’attirer les foudres d’une administration lointaine. En ces lieux émouvants, cadres et simples soldats côtoient leurs frères d’armes du service de santé, particulièrement éprouvés par leur place en première ligne des épidémies. Ces Français de condition modeste avaient votre âge, monsieur Macron. Ils avaient quitté courageusement le cocon métropolitain pour servir la France au loin sans esprit de lucre et au mépris des dangers encourus. Alors, de grâce, daignez leur accorder un minimum de respect.

Voilà, monsieur Macron, ce que j’ai eu à cœur de vous dire. Au Tribunal de l’Histoire devant lequel je vous ai fait comparaître, je laisse à votre conscience et au suffrage universel le soin de prononcer le verdict.     

21 février 2017

La Participation

partiAlors que l’on assiste au triomphe de l’économie que l’on présente comme la fin du politique, l’avènement de cette société que certain présente comme parfaite, les fractures sociales se font de plus en plus jour et s’agrandissent au fil des années. Cette mode de l’économie qui se propage partout sur la planète tend à nier l’intérêt général, mettant même en cause les solidarités naturelles et par la même la cohésion nationale.

Les bonapartistes, défenseurs du politique, c'est-à-dire de l’ordre des choses et de la cité, sont pour améliorer le niveau de vie.  Pour nous, la justice sociale doit être une préoccupation de tous les instants. Nous reconnaissons la nécessité d’une association entre le capital et le travail, cette conception nous conduit donc à défendre l’idée d’intéressement et de participation. L’objectif de ces deux grandes idées étant la transformation radicale des relations sociales. Intéressement et participation constituent la clé de voûte d’un véritable programme social français donnant corps à une idée généreuse, base de notre idéal politique.

En instaurant le principe de participation, il s’agit aussi de faire un véritable choix politique : celui de permettre une véritable transformation sociale de la société française. Dans l’esprit de nos concitoyens, il s’agit d’une réalité financière -l’intéressement aux résultats de l’entreprise- une sorte de prime à la productivité, un partage des fruits de l’expansion. Mais, pour nous la participation, est autre chose qu’un simple salaire différé, capitalisé, motivation matérielle, nous y voyons le fondement d’une économie contractuelle capable d’assurer l’épanouissement des individus. Nous voulons relancer l’idée de la participation, modèle social hérité des idées de Napoléon III pour en faire le socle d’un nouveau pacte social. Aujourd’hui encore, une économie compétitive ne peut pas se construire contre les hommes, contre la civilisation.

Qu'en serait-il aujourd'hui, si comme le Général de Gaulle l'avait prévu, le noyau dur des entreprises était constitué par des fonds de Participation, c'est à dire par des capitaux appartenant aux salariés de l'entreprise ? Il est difficile d’imaginer les actionnaires-salariés d'une entreprise se délocalisant ou se dégraissant afin d'améliorer la rentabilité de leur société ?

"La participation métamorphose la condition de l'ouvrier, elle fait de lui un associé au lieu d'un salarié… Indirectement, elle a une grande vertu pour accroître la puissance productive de la société. En un mot le système de participation mérité d'être compté parmi les améliorations sociales qu'il importe de mettre en honneur." Michel Chevalier 1867

Favoriser le dialogue social et améliorer la considération des salariés au sein de l'entreprise constitue un progrès nécessaire mais non suffisant. Pour aller plus loin, France Bonapartiste estime que l'heure est venue de poursuivre l'action en faveur de la participation pensée et entamée sous l'impulsion de Napoléon III et continuée par le général de Gaulle.

La participation bonapartiste se décompose en trois volets totalement indissociables:

  1. La participation aux résultats qui est un système collectif de revenu non salarial lié aux bénéfices.
  2. La participation au capital qui est l'accès des travailleurs à la propriété des moyens de production, c'est à dire au capital social de l'entreprise.
  3. La participation aux responsabilités.

Il est aujourd'hui souhaitable de relancer la politique de participation pour des raisons sociales et économiques.

Au cœur de la démarche : des motivations sociales

La dimension sociale de la politique de la participation est centrale, elle part d'un principe selon lequel les actionnaires et les salariés doivent se partager le pouvoir d'entreprendre et le fruit des richesses produites. Une telle démarche présente plusieurs avantages. Tout d'abord, le fait d'associer les salariés aux résultats de l'entreprise permet à ces derniers de mieux comprendre les aléas du marché dans un contexte de concurrence mondiale accrue. Les salariés participant aux résultats de leur entreprise, voire détenteurs de ses actions, sont naturellement plus impliqués dans la stratégie et les résultats de leur société. Leur intérêt rejoint celui de leur entreprise, ce qui produit un effet d'émulation et une motivation nouvelle et est susceptible d'avoir des effets bénéfiques sur l'efficacité économique de l'entreprise. Surtout, cette démarche constitue une façon de reconnaître que les efforts du personnel restent indispensables au succès de leur entreprise. Une récompense adéquate de ces efforts n'est que justice. Ainsi l'extension des mécanismes de la participation à un maximum de salariés pourrait s'avérer un puissant vecteur de cohésion sociale dans notre pays.

Des impératifs économiques essentiels

Il est certain qu'un fort développement de la participation au capital permettrait de renforcer les fonds propres des entreprises françaises. Un deuxième avantage consisterait dans une plus grande stabilité de l'actionnariat de nos entreprises. Dans un contexte de libéralisation des marchés financiers et de multiplication des opérations de fusion, l'impératif de stabilisation de l'actionnariat est devenu crucial. Les actionnaires salariés apparaissent en général moins volatiles que les petits porteurs et savent faire preuve d'une certaine maturité financière lorsque cela est nécessaire, en formant par exemple un véritable pôle de résistance contre des opérations publiques d'achat étrangères inamicales. Il peut arriver en effet que l'internationalisation du capital de nos entreprises comporte des conséquences néfastes pour notre économie. A l'heure actuelle, les investisseurs non résidents sont en majorité des fonds d'investissement ou des fonds de pension qui se caractérisent par une exigence de rentabilité très élevée pour les capitaux investis. Les entreprises françaises se retrouvent donc placées dans une situation inconfortable. Un accroissement significatif de l'actionnariat salarié pourrait compenser les effets déstabilisant de cette internationalisation des entreprises. Par ailleurs, l'essor des mécanismes d'actionnariat salarié pourrait permettre de soutenir davantage les entreprises naissantes. En distribuant des actions à ses salariés, une entreprise naissante peut ainsi attirer un personnel de qualité sensible aux perspectives de plus-values ultérieures. Enfin, d'une manière générale, l'extension de la participation pourrait fournir l'occasion d'expérimenter de nouvelles formes de management dans l'entreprise, de rénover l'organisation du pouvoir en son sein ainsi que ses modalités de financement.

Face à l'hostilité de la gauche et de la droite, qui n'acceptent pour la première que la cogestion dans le secteur public et pour la seconde la participation financière pour la substituer à la politique salariale, France Bonapartiste entend donc  placer la participation au cœur de son projet pour la France.

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15 février 2017

L'adoption du CETA est une forfaiture !

agri en dangerC'est avec une colère contenue que je condamne l’adoption, aujourd’hui, de l’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada. Comment peut on à ce point vouloir le pire ?

Avec mes compagnons de France Bonapartiste, nous nous désolons de voir la grande majorité des députés Européens dire oui au CETA. Des députés qui ont, une nouvelle fois, cédé aux sirènes du libre-échange le plus fou.

A l’heure où nos agriculteurs connaissent une des périodes les plus sombres de leur histoire récente, à l’heure où il faudrait penser à construire, entre autre, une exception agriculturelle, les 24 députés Français, qui ont voté pour ou qui se sont abstenus, n’ont montré que mépris envers ceux-ci mais aussi vis-à-vis de l’ensemble de la population française.

En cédant ainsi aux sirènes de l’ultra-libéralisme contre leur propre peuple, ces 24 députés me font penser à ces parlementaires qui un jour de 1940 donnèrent les pleins pouvoirs à un vieux maréchal.

Le cancer n’aura pas la peau de nos enfants !

En cette journée internationale du cancer de l’enfant, je souhaite adresser mes mots les plus chaleureux et les plus sincères, à l’attention de celles et ceux qui se battent avec force et courage chaque jour et malgré leur jeune âge, face à une maladie qui tente de voler leur innocence.

Pour mémoire le cancer pédiatrique c’est environ 1700 enfants touchés par un cancer chaque année et 500 qui en décèdent faute de traitements adaptés.

Il s’agit malheureusement de la première cause de mortalité des enfants par maladie. La situation est d’autant plus alarmante que seulement 2 % des fonds pour la recherche sur le cancer – si ce n’est moins – sont consacrés aux différents cancers de l’enfant. Ils sont donc les grands oubliés de la recherche médicale.

Au-delà de ces chiffres alarmants, ce sont surtout des enfants mais aussi et bien sûr des familles qui souffrent chaque jour, qui combattent ensemble et avec vigueur, cette maladie impalpable qui a changé leur quotidien.

Alors je voudrais humblement dire à toutes ces personnes concernées, qu’on ne les oublie pas. Je m’associe à leur combat et souhaite qu’en ce jour particulier nous les entendions et nous les soutenions dans leur combat afin qu’ils ne se sentent pas abandonnés.

Nous pouvons et nous devons faire évoluer les choses. Encore et toujours, il faut croire et oser !

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11 février 2017

Bobigny, Théo otage de la violence ...

Bobigny, 11 février 2017, nous a montré qu’il y a un monde dans la perception du slogan « justice pour Théo ». Pour une majorité, il s’agissait aujourd’hui de participer à une manifestation pacifique. Pour une minorité, toujours la même, il s’agissait d’un nouveau prétexte pour casser, brûler et maintenir la pression.

Voitures incendiées, dégradations en tous genres, il n’y a eu que notre ministre de l’intérieur pour ne pas avoir anticipé ce qui est arrivé, peut être que ses services ne sont pas sur les réseaux sociaux. Réseaux sur lesquels on a pu voir fleurir les appels à la violence venant des antifas, des « jeunes » des quartiers et autres « racialistes ».

Une fois encore, un ministre aux abonnés absents alors même qu’une fillette a faillit brûler vive sans l’intervention des forces de l’ordre. Ces mêmes forces de l’ordre vilipendées, prises pour cible tant par les voyous que par certains médias ou certains Politiques, tous n’hésitant pas l’amalgame que d’habitude ils condamnent.

Face à « l’affaire Théo » je suis dans le même état d'esprit que lors de l'affaire des viols en République Centre Africaine, imputés à des militaires Français. Je veux dire par là qu'il faut attendre les conclusions de l'enquête avant de dire n'importe quoi, dans un sens comme dans l'autre. Ce dont je suis sûr, et je l’assume, si coupables il y a, ceux-ci devront être sanctionnés et ce de façon exemplaire. Tout comme doivent être sanctionnés TOUS les délinquants et criminels.

Quoi qu'il en soit, je soutiens les forces de l'ordre qui font un travail éprouvant pour maintenir l'autorité sur l'ensemble du territoire.

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10 février 2017

Il faut nationaliser STX France !

Dans le dossier de rachat de STX France par l’Italien Fincantieri, le gouvernement français vient encore de jouer « petit bras » et nous allons peut-être en payer le prix. La France, celle de messieurs Hollande et, pour le coup, Sirugue (secrétaire d’Etat à l’industrie), était prête à laisser une majorité relative aux Italiens dans l’espoir que ceux-ci disent oui avec l’entrée dans le capital des armateurs RCCL et MSC. La réponse n’a pas tardé « la majorité absolue et rien d’autre » !  Un camouflé infligé par Rome à Paris …

Actuellement, l’Agence des Participations de l’Etat détient 33,34% des parts de STX France et Fincantieri n’a pas encore payé pour le rachat des 66,66% détenus par STX Offshore. Si nous avions un Président à poigne et des Politiques baigné dans le patriotisme économique et la souveraineté nationale, la France ferait valoir le décret « de Villepin » datant de 2005 qui permet à l'Etat de réglementer les investissements étrangers.

La France ne doit pas céder son indépendance et ses fleurons. Elle ne doit pas avoir une vision à court terme. Il faut donc nationaliser, même temporairement, STX France !

On est bien loin de l'Africakorps ...

Depuis quelques jours, dans le cadre de l’OTAN, un bataillon de l’armée allemande, la Bundeswehr, s’est déployé en Lituanie. Déploiement face à une menace, potentielle (fantasmée ?), que la Russie de M Poutine ferait peser sur ses voisins.

Depuis l’opération Serval, la France lutte au Sahel, 3500 hommes actuellement, contre la menace, réelle, islamiste. Il ne me semble pas que l’ennemi combattu sur ce théâtre d’opération concerne l'Europe et donc il me semblerait logique que tous les pays européens se sentent concerné "en haute intensité".

Ce bataillon aurait toute sa place en Afrique pour lutter aux côtés de nos troupes.L'Allemagne avait promis 1000 pour le Mali, dans le cadre de la mission des Nations unies (MINUSMA), ils ne sont actuellement que dans les 250.

Quelle est donc la vision stratégique allemande ? Comme tout au long de son histoire, va-t-elle uniquement porter son regard vers l’Est ? Cette attitude me conforte dans mon idée, déjà vieille et confirmée par mon expérience en ex-Yougoslavie, que l’Europe de la défense est une chimère mais plus encore que l’Union Européenne est un piège pour notre pays qui n’a pas la même vision internationale que les « états centraux ».

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08 février 2017

Rediriger l'épargne vers l'entreprise de proximité

Les TPE et les PME françaises sont en manque chronique de liquidité et de capacité d'investissement. Cette situation est due à la faiblesse des capitaux propres, c'est à dire de l'argent apporté par les associés et les actionnaires. La plupart des entreprises sont créées avec un faible capital initial et les associés sont peu incités à investir davantage.

Il est actuellement plus avantageux de prêter à l'état via les assurances-vie à 1,5% que d'investir dans une entreprise locale à des taux de rendements très supérieurs. L'absence d'un actionnariat privé dynamique et plus encore, l'absence d'une politique d'encouragement à l'investissement direct dans les entreprises limitent la croissance de l'économie réelle et donc la création d'emploi.

L'épargne française est d'abord un outil gouvernemental pour financer son déficit permanent et sa politique sociale. L'épargne des plus modestes est orientée vers les livrets A et les livrets d'épargne qui ne rapportent rien et qui ne financent pas l'économie réelle et marginalement des programmes immobiliers sociaux. L'épargne des classes moyennes et aisées est routée vers l'assurance-vie, c'est à dire prêtée à l'état, en raison de ses avantages fiscaux lors des successions.

L'assurance-vie représente le premier instrument d'épargne en France avec un montant supérieur collecté à 1 600 milliards d'euros (source : AFA - Ass. Française de l'Assurance). L'essentiel des montants sont placés sur des fonds en euros, c'est à dire prêtés à l'état à des taux très faibles.Ainsi, les français qui paient le plus d'impôts sont aussi ceux qui prêtent le plus généreusement à un état incapable de maîtriser la dépense publique. Pire encore, la loi Sapin 2 votée sous le gouvernement de Manuel Valls, autorise le gouvernement, via les banques et les assurances, a interdire les retraits des comptes assurance-vie, rendant impossible la récupération des montants épargnés. Cela revient ni plus ni moins à un vol des épargnants, aucun recours favorable aux épargnants n'étant prévu si de telles mesures devaient être mise en œuvre. D'un autre côté, les montants collectés sur les comptes assurance-vie par les banques et les assurances mais jamais reversés à des ayants droits sont évalués entre 10 et 30 milliards d'euros.


En annulant la fiscalité des montants investis dans les TPE et les PME non cotées, les épargnants français pourraient choisir entre prêter à l'état français ou prêter à des entreprises privées. Cet investissement pourrait prendre la forme d'actions ou d'obligations, assorties d'un avantage fiscal immédiat à hauteur de 50% du montant investi. Les retraits des comptes assurance-vie au profit d'investissement direct dans les entreprises seraient rendus possibles et immédiat.


Des mesures incitatives prises localement, au plus près de l'économie réelle, permettraient aux entrepreneurs de trouver des capitaux qui amélioreraient leurs bilans, provoquant un effet de levier en augmentant leurs capacités d'emprunt. En dérivant 5% de l'épargne collectée sous forme d'assurance-vie vers l'économie réelle et de proximité, il serait possible de drainer 50 à 100 milliards d'euros vers les TPE et les PME, provoquant un effet de levier sur les capacités d'emprunt de 50 à 100 milliards d'euros. Il est infiniment plus efficace de prêter à un entrepreneur proche, ami, famille ou voisin, que de prêter à un état inefficace et de moins en moins fiable.

Le risque inhérent à l'investissement direct dans les entreprises resterait inchangé mais serait en partie compensé par les avantages fiscaux immédiats et ultérieurs. Si l'on considère le risque de perte totale que représente la loi Sapin 2, les risques sont désormais moindre en investissant localement qu'en prêtant à l'état français. Pour un coût marginal pour la collectivité nationale, si ce n'est la diminution des prêts des particuliers à l'état lui-même et la réduction partielle des montants collectés par l'impôt sur le revenu, les épargnants pourraient utilement améliorer le rendement de leurs placements avec un impact fort et immédiat sur l'économie locale.

Le déplacement de 100 à 200 milliards d'euros vers l'économie réelle permettait une nouvelle dynamique dans l'économie nationale et de proximité.

André Pagnac, chef d'entreprise, conseiller économique de David Saforcada

André Pagnac avec David Saforcada

pagnacAndré Pagnac apporte son soutien politique et amical à David Saforcada dans sa campagne pour l'élection présidentielle et les élections législatives à suivre.

Il précise à cette occasion "Outre l'intégrité et l'engagement pour la France de David Saforcada, sa candidature rappelle que chaque français est légitime pour défendre, organiser et redresser le pays. Les gouvernements successifs et le dernier gouvernement socialiste n'ont eu de cesse que de pervertir la constitution. Ils ont organisé la sélection et la discrimination en pervertissant les règles permettant de se porter candidat. Un régime de partis corrompus s'est installé progressivement, prenant des décisions contraires à l'intérêt et à la volonté du peuple de France. Les maires de France sont désormais les seuls à pouvoir encore garantir la pluralité des candidats. Le parrainage des candidatures telles que celle de David Saforcada est le seul signe tangible de liberté d'opinion et d'insoumission à la nouvelle forme de totalitarisme ambiant."
*Chef d'entreprise, André Pagnac est notamment l'un des fondateurs et PDG d'Actimagine qui deviendra Mobiclip par la suite (bien connu dans le domaine des jeux vidéoentre autre).

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Lutter contre la pollution lumineuse.

Il est important de s'attaquer au problème de la pollution lumineuse. En effet celle-ci pose des problèmes environnementaux et de santé publique en plus de rendre plus difficile le travail de nos astronomes.

Il est maintenant reconnu scientifiquement par l'Organisation Mondiale de la Santé que le dérèglement de l'horloge biologique peut causer de nombreux problèmes de santé, allant de l'insomnie au cancer en passant par la dépression, le diabète et l'obésité. Ce dérèglement est souvent lié à la perturbation d'une hormone fondamentale : la mélatonine, sécrétée lorsque nous dormons, en l'absence complète de lumière. La nuit est essentielle à notre vie. Des études ont montré que l'absence de nuit avait des effets négatifs sur la Faune et la Flore.

L'ONU prévoit à déclarer le ciel comme "patrimoine mondial de l'humanité". Il faut donc être à l'avant garde dans ce combat.

Le développement de l'implantation d'éclairages LED ambres 1800k nous permettra non seulement de réduire la pollution lumineuse mais nous permettra également de faire de grandes économies d'énergie. Il est à noté aussi que les conditions de travail de nos astronomes seront améliorées.

Les mesures à prendre :

- Faire un grand plan national d'éclairage public alternatif. Il faut remplacer tous nos éclairages actuels par des éclairages LED ambres dont le flux lumineux est orienté vers la surface à éclairer. Tous les éclairages publics froids sont à interdire. La lumière bleue est la plus dommageable pour le voilement des étoiles.

- Réduire l'intensité de l'éclairage qui est actuellement excessive.

- Ces nouveaux éclairages seront impérativement fabriqués en France. Nous pouvons nous appuyer pour cela sur la société Ledpower (100%"fabriqué en France") par exemple.

- Interdire l'installation des panneaux led publicitaires dans toutes les villes de France.