David Saforcada pour 2017.

25 août 2016

Ecoliers, nous sommes en guerre, cachez-vous !

Les mesures prises par le gouvernement afin de sécuriser les établissements scolaires partent d’un bon sentiment mais semblent avoir une guerre de retard. Je ne sais pas qui conseille M Cazeneuve et Mme Vallaud-Belkacem mais il va falloir que ces personnes se mettent à la page.

Ils ont en effet une guerre de retard tant le terrorisme, les terroristes, ont changé. Dans les années 70 ou 80, la majorité des terroristes faisaient de l’action sanglante un moyen de pression mais ils ne cherchaient pas à en tirer un « bénéfice » personnel immédiat en sacrifiant leur vie. Aujourd’hui, nous avons face à nous des « fous de dieu » pour qui la mort est la récompense, une mort qui est la fin voulue et préméditée. Face à ces gens là, des exercices de confinement, des portiques, des caméras, ne servent à rien.

Tout cela est utile pour stopper de potentiels assaillants n’ayant pas pour but de se suicider, même si cela leur ouvre aussi d’autres pistes d’attaques contre les « écoles » comme la sortie ou l’entrée des élèves, les pauses cigarettes, les récréations, etc …,  mais ne sert à rien face à un attaquant déterminé à tuer mais surtout à mourir. Cet attaquant ne reculera pas s’il a programmé son action « tel jour, à telle heure ».

Pour réagir à une attaque il faut avoir des moyens humains. Des moyens sous forme d’agents de sécurité armés, formés à ce type de situation. Des agents de sécurité capable de stopper, ou au minimum de freiner, un ou plusieurs terroristes. J’entends déjà les cris des bien-pensants mais des cris n’ont jamais arrêté une Kalachnikov ou un poignard. Une sécurité humaine couplée à une sécurité « électronique » qui, certes à un coût, est synonyme de meilleure sécurité même si le risque zéro n’existe pas.

Nous sommes en guerre comme le disent beaucoup, ayons alors une défense adaptée si nous n’avons pas encore le courage politique de l’offensive.

22 août 2016

Il faut "bouger" la Constitution.

Si la constitution de la Vème République recueille l’adhésion des bonapartistes, celle-ci ne nous fait pas perdre de vue que certaines modifications s’imposent.

  • Retour au septennat pour la présidence de la République.
  • Fusion du Sénat et du Conseil Economique Social et Environnemental.
  • Réduction du nombre des parlementaires.
  • Suppression des régions.
  • Autorisation du cumul des mandats mais non du cumul des indemnités.
  • Cumul des mandats autorisé pour les maires jusqu’à un seuil maximal d’habitants (reste à définir).
  • Modification de l’article 89 de la Constitution en supprimant le droit accordé au Congrès de ratifier tout traité.
  • Interdiction de tout recours au Congrès pour faire ratifier une proposition soumise à référendum et rejetée par le Peuple.
  • Inscrire dans la Constitution que le droit de vote et d’éligibilité est soumis à la nationalité française et ce quelque soit le type d’élections.

Concernant le "référendum d'initiative populaire" si j'y suis favorable au niveau local, je le suis moins au niveau national car je pense qu'il ne doit pas être employé à tout propos et pour n’importe quoi. Pour moi, le référendum doit toucher, principalement, à deux domaines d’importance « l’existence et l’indépendance de la Nation » et « la nature et bases fondamentales du régime ». Le référendum, au niveau national, doit rester la prérogative du Chef de l’Etat.

17 août 2016

Aux journaux étrangers, je dis le mot de Cambronne ...

Il semblerait que la réaction des Français face au burkini soit clouée au pilori par de nombreux médias à travers le monde.  

Mais qui critique ? Les médias ou bien les peuples de ces pays ?

Il serait temps, ici comme ailleurs, de comprendre que les médias ne font plus la pluie et le beau temps mais que surtout ils ne représentent plus qu'eux même ...

Si les journaux de ces différents pays avaient l’honnêteté d’aller au devant de leurs concitoyens, et non de vivre dans leur bulle, ils auraient sûrement une drôle de surprise, ils prendraient une sacrée claque.

La France gêne, elle gêne les « élites » mais reste un phare pour les peuples. Et si nous avions le monde contre nous, ce ne serait pas une raison pour baisser le pavillon de la résistance !

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Burkini

Dans ce pays, en plus du complexe de l’autruche, nos politiciens sont, quasiment tous, dans la politique du crocodile « grande gueule et petits bras ». L’emballement autour du burkini nous le montre clairement. Il faut dire les choses clairement sur ce sujet (et sur bien d'autres d’ailleurs) ...

Le "burkini" n'est pas une tenue de bain mais un des "étendards" de l'islam radical et doit donc être interdit totalement sur l'ensemble du territoire. Il n'y a pas de raison d'en parler durant des semaines, il suffit simplement de faire preuve d'autorité. Tout le reste n'est que gesticulation

Il faut arrêter avec le pseudo courage et l'hypocrisie de nombreux politiques qui sortent les muscles sur cette affaire mais qui sur le reste ne feront rien de plus.

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15 août 2016

Violences contre les "asiatiques", ça suffit !

Je n’ai pas voulu réagir, immédiatement, à l’agression puis au décès de M ZHANG à Aubervilliers pour ne pas tomber dans le cliché de la récupération.

Beaucoup ne le savent pas mais j’ai une certaine proximité avec l’Asie et avec les Français d’origine asiatique. J’ai d’ailleurs participé à la création de l’association « la Voix des Oubliés d’Indochine ».

Ceci étant dit, je condamne avec la plus grande fermeté cette agression mortelle et je présente mes plus sincères condoléances à la famille, aux proches, de monsieur Zhang.

Mais au-delà de ce drame, je tiens à apporter tout mon soutien à l’ensemble des Français d’origine asiatique mais aussi à tous les asiatiques installés dans notre pays car, dans un silence assourdissant, ils subissent tous les jours violences physiques et verbales intolérables. Assimilés, travailleurs, discrets, ils dérangent une certaine population qui par jalousie, bêtise, racisme aussi, leur fait porter le chapeau de son échec. La réussite honnête dérange dans certains quartiers !

Il est temps de faire sauter la chape de plomb qui recouvre ces situations intolérables !

"Allocation rentrée", il faut changer la forme de distribution.

L'allocation de rentrée scolaire va être distribuée, dans les prochains jours, à de nombreuses familles. Cette allocation, il n'est pas question d'y toucher dans son principe tant elle est importante pour assurer à beaucoup d'enfant une rentrée des classes dans d'assez bonnes conditions matérielles. Par contre, il faut en changer la forme de distribution.

Avec France Bonapartiste nous proposons,depuis des années, que cette allocation soit donnée sous forme de chèques "école et sport" (sur le modèle des chèques vacances ou culture) et utilisables uniquement pour l'achat de fournitures scolaires, de livres, d'équipements pour la pratique d'un sport ou enfin l'inscription dans une activité sportive ou culturelle. 

Cette allocation n'a pas vocation à autre chose que d'assurer un début d'année scolaire facilité à de nombreux enfants, ne l'oublions pas.

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10 août 2016

Ne pas subir !

Les annulations, en cascade, d'événements festifs aux quatre coins de l’Hexagone sont un message fort envoyé à nos ennemis. Un message fort de faiblesse. Il n’y a même plus besoin de meutes de « panzers » pour semer l’effroi voire la panique,  Une vingtaine de gugusses a réussi à faire mettre un genou à terre à un pays de 60 millions d'habitants. Il ne s’agît pas de manquer de respect aux victimes des attaques islamistes mais il faut être capable de relativiser. Les terroristes sont en train de remplir leur mission : terroriser. Terroriser un peuple mais surtout terroriser la tête de l’Etat et là c’est très grave.

Là où il faudrait être dans l'offensive, ne pas laisser respirer l’ennemi, aller le chercher dans ses moindres retranchements, nos gouvernants nous enferment dans une "ligne Maginot" qui ne change rien à la menace. A quoi bon des militaires dans les rues si leur présence ne permet pas de libérer policiers et gendarmes pour qu’ils passent à l’offensive ? A quoi bon appeler à la mobilisation si les « bataillons » restent l’arme au pied ? A quoi bon construire des « fortifications » si l’ennemi est déjà à l’intérieur ? Pasqua disait qu'il fallait terroriser les terroristes. Nous en sommes loin ...

Actuellement, nous sommes en guerre sur trois fronts aux contours assez bien établis. Le Sahel, une partie du Moyen-Orient et le territoire national. Laissons de côté les fronts extérieurs, réservés à nos militaires et concentrons-nous sur le front intérieur. Nous savons tous que les recrutements de policiers, de gendarmes et de réservistes ne se font pas en un claquement de doigt et encore moins leurs formations, il faut donc faire avec les effectifs actuels sans chercher d’excuses. Il faut surtout oser faire appliquer la loi, partout et pour tous, et prendre des mesures fortes contre les islamistes. Incarcération de tous les fichés S Français, expulsion immédiate de tous les fichés S étrangers, expulsion immédiate de tous les imams intégristes étrangers et incarcération des nationaux. Dissolution de l’UOIF et de toutes les associations connues pour leur proximité avec des salafistes et autres islamistes. Saisie de tous leurs biens. Interdiction de retour pour toutes celles et ceux partis rejoindre l’Etat Islamique ou tout autres organisations. S’attaquer à l’internet islamiste. Voilà des mesures « simples » qui ne demandent que du courage.

Cette guerre doit se gagner « militairement » ici mais elle doit aussi se gagner socialement. Il faut reconquérir les territoires perdus de la République. Cette reconquête passe par l’Instruction Nationale, par l’assimilation, par le mérite. Il faut être offensif partout même si cela est long et difficile. Les fondations ne sont pas encore vermoulues, il reste un espoir …

Ne pas subir, tout simplement !

09 août 2016

Sécurité citoyenne

En vacances quelques jours à Paris, en visitant certains musées ou en me promenant simplement dans les rues, je me suis demandé à plusieurs reprises quelles seraient les ripostes immédiates à une attaque terroriste (je ne reviendrai pas sur mon "test" de la sécurité, le sujet n'est pas tout à fait le même) du style de celle du musée juif de Bruxelles ou bien du centre commercial de Munich. (je ne reviendrai pas sur mon "test" de la sécurité, le sujet n'est pas tout à fait le même). Certes dans la capitale, les forces de sécurité sont présentes mais elles ne le sont pas partout et tout le temps donc il faut être capable de réagir immédiatement à une menace.

Pour cela, pourquoi ne pas armer (en priorité) les anciens militaires (priorité aux réservistes niveau 1 puis 2 ), les agents de sécurités privés et tous les moniteurs de clubs de tir en plus des Forces de l'Ordre hors service ? Il n'est pas possible que dans toute la foule j'ai croisé au Louvre, à la Tour Eiffel, sur les grands boulevards, etc, il n'y avait pas des femmes et des hommes capable de porter une arme et surtout de s'en servir.

Je prends le cas de Paris mais cela est aussi valable pour l'ensemble du territoire, que ce soit en ville, à la plage ou ailleurs.

Il ne s'agit pas d'armer toute la population mais de permettre de sécuriser celle-ci tout en envoyant un message fort "nous sommes en guerre, nous la ferons partout et tout le temps".

08 août 2016

PROJET DE REFORME DU SENAT

sénat

Le référendum sur « le projet de loi relatif à la création de régions et à la rénovation du Sénat », organisé conformément à l'article 11 de la Constitution le 27 avril 1969, a provoqué la démission du général de Gaulle de son rôle de Président de la République. Il prévoyait en outre la fusion du Sénat et du Conseil économique et social et la transformation de cette seconde chambre en une assemblée consultative et démunie de ses principales attributions. La réponse négative à ce projet a fait que plus personne n'a osé réformé le Sénat depuis cette date. Pourtant, certaines propositions de cette loi étaient pertinentes et peuvent être reprises aujourd'hui, en atteste la réforme de 2003 qui changea le mandat de sénateur à 6 ans, comme le prévoyait le projet de 1969.

Avec France Bonapartiste nous proposons la fusion du Sénat et du Conseil économique, social et environnemental. Cette réforme est justifiée et souhaitable. Elle va permettre de revaloriser le Sénat, le Parlement et la loi en elle-même, et elle ne va en aucun cas entraîner la mort du Sénat. Cette « mort » du Sénat en 1969 a été présentée comme telle par simple opposition au Général de Gaulle, et elle visait la partie de la réforme qui confisquait au Sénat une large partie de ses pouvoirs. Précisons que tel n'est pas l'objet de notre proposition, nous souhaitons une seconde chambre forte et efficace, un contre-pouvoir effectif à l'Assemblée Nationale pour ne pas basculer dans un régime d'assemblée.

Il nous apparaît aujourd'hui indispensable d'ouvrir la procédure législative, le cœur de notre démocratie, à d'autres personnes que ces professionnels de la politiques, ces énarques, avocats et professions libérales si éloignés de la réalité qu'on ne comprend pas comment ils peuvent nous donner des leçons de morale depuis leur hémicycle. Depuis quelques décennies on nous parle de ce mot à la mode, la diversité. Mais qu'entendent-ils par la diversité ? Ajouter quelques femmes en plus, coloriser davantage leurs assemblées, voilà leur conception de la diversité. Ce n'est pas la nôtre. Car femme ou homme, blanc ou noir, ce sont toujours les mêmes personnes qui sont assises sur les bancs de ces assemblées qui sont devenues des périphéries de la représentation nationale. Pourquoi ne voit-on pas un ouvrier, un agriculteur, une employée, un professeur des écoles produire la loi ? Sont-ils plus bêtes que les autres ? N'y a t-il donc pas de place pour le peuple dans une assemblée populaire ?

C'est pour toutes ces raisons qu'il devient essentiel de fusionner le Sénat et le Conseil économique ,social et environnemental. Les groupes actuels présents au CESE doivent apporter leur expérience du terrain, ils doivent dynamiser ce Sénat qui apparaît comme étant l'institution la plus éloignée du peuple et de son époque. Il y aurait donc, à parts égales, représentés dans au Sénat les entreprises, les artisans, les agriculteurs, les ouvriers, les étudiants, les organismes environnementaux, les professions libérales. Cette réforme ne signifie évidemment pas l'augmentation du nombre de sénateurs, mais une nouvelle répartition et une nouvelle composition.

Par ailleurs, nous demandons la suppression et l'absence de création future des comités Théodule, comités ou commissions consultatifs et délibératifs, placés sous l'autorité d'un Ministre, afin de discuter de problèmes de société, et qui se réunissent peu souvent dans l'année, à un coût considérable, et qui ont une utilité contestée et contestable. La réforme générale des politiques publiques essaye de faire économiser de l'argent à l'Etat dans des domaines aussi incroyables que l'éducation, la sécurité, la défense de notre pays ou encore la justice. Nous ne pouvons pas accepter de tels sacrifices venant de la population lorsque dans le même temps quelques « sous-marins » du milieu parisien se réunissent pour manger, parler, débattre de problèmes de société dont ils ne connaissent que les origines et les conséquences, et non la réalité. Certains nous taxeront de la grande insulte qu'on appelle la démagogie, mais nous répondons que si, en soulignant la réalité, en pointant du doigt les incohérences des politiques publiques, nous sommes démagogiques, alors vive la démagogie ! Cent postes supprimés dans l'éducation nationale, c'est une année de réunion  du conseil national de la vie associative ! Qui connaît l'utilité d'un tel comité ? Qui peut nous citer une seule réforme qu'il a incité ? Un seul profit pour le citoyen ? Et pourtant, en 2008, 80 membres se sont réunis 44 fois pour un coût de 125 000 euros. Nous pouvons également citer le Haut conseil de l'éducation, neuf membres qui se réunissent une vingtaine de fois par an pour un coût de plus de 60 000 euros.

En fusionnant le Sénat et le CESE, en modifiant les dispositions sur un cumul des mandats parlementaires et locaux, les travaux parlementaires seraient plus efficaces, tous ces comités apparaîtront inutiles car les représentants de la vie locale seront associés directement au travail législatif, et le rôle de ces comités qui est d'analyser les problèmes de société et de proposer des solutions sera rempli par les deux chambres, par des parlementaires plus assidus et plus impliqués dans leur fonction.

Le général de Gaulle disait : « L'essentiel pour moi, ce n'est pas ce que peuvent penser le comité Gustave, le comité Théodule ou le comité Hippolyte, c'est ce que veut le pays. J'ai conscience de l'avoir discerné depuis vingt-cinq ans. Je suis résolu, puisque j'en ai encore la force, à continuer de le faire. » Il prouva une fois de plus sa clairvoyance et son avance sur les autres. Continuons son combat et celui de ses illustres précédents.