David Saforcada

11 août 2017

Sentinelle ? "A démonter et à repeindre..."

rtx237jf

L’attaque de Levallois-Perret vient tirer le signal d’alarme. En effet, sans vouloir incriminer spécialement les militaires du 35ème RI, n’avons-nous pas là le danger du relâchement et de la routine que peut amener une « opération » de type Sentinelle ? Il y a fort à parier que le même départ en patrouille à Gao, par exemple, aurait été fait avec la plus grande attention … Les attaques précédentes ont toutes eu lieu alors que les militaires étaient en action, patrouille ou garde statique, et perpétrée par des individus pas ou peu armé ce qui a permis une riposte et une neutralisation immédiate de l’assaillant. A Levallois, nous avons une attaque sur une troupe qui est dans une phase de préparation dans un environnement « pacifique » où l’attention est relâchée. Imaginons si l’attaque avait été faite par armes à feu … Dans toutes les unités de France, en OPEX, on apprend ce vieil adage « la routine tue », malheureusement il est tout aussi vrai à Roubaix comme à Toulouse ou Paris.

Outre ce signal d’alarme, cette nouvelle attaque confirme le fait qu’il faut démonter, tout du moins repenser l’opération Sentinelle.

Concernant les forces armées, celles-ci ne doivent plus être présentes dans les rues comme elles le sont actuellement. On peut imaginer des unités en alerte « guépard » prêtes à intervenir sur un évènement particulier pour apporter un appui « choc et feu » si nécessaire.

Concernant la sécurité et la présence sur la voie publique, celles-ci sont du ressort des forces de l’ordre, police et gendarmerie mais aussi police municipale. Il est clair que des moyens supplémentaires, humains et matériels, doivent être déployés rapidement.

A nos forces de sécurité doit venir se greffer l’apport non négligeable des société de sécurité privée dont les employés sont déjà nombreux sur le terrain que ce soit dans des établissements privés, des établissements recevant du public, des événements publics. Une sélection draconienne, une formation poussée mais aussi une vraie reconnaissance, permettrait de disposer de personnel pouvant s’intégrer pleinement dans le dispositif.

Enfin, et c’est là le point le plus délicat, il est temps de réfléchir à la possibilité de permettre à certains anciens des forces de l’ordre, à certains anciens militaires, à certains volontaires d’être armés permettant un maillage de gens aptes à être primo intervenant en cas d’attaque.

Dans notre pays, si on en croit certaines informations, on peut dénombrer des centaines d’individus susceptibles de passer à l’acte au nom de « l’islam politique ». Dans ce genre de « guerre », le nombre de cibles est sans limite. Partant de là, quelle est la logique de l’opération Sentinelle ? Il est fort possible qu’il n’y en ait pas, ou bien alors que celle-ci soit d’abord politique. Une politique à la petite semaine ne voulant pas prendre le(s) problème(s) à bras le corps par peur de sortir du politiquement correct … Une politique qui n’ose pas regarder la vérité en face : Sentinelle n’a pas empêché un seul attentat de se produire. Si des attentats ont pu être évités, si des terroristes ont pu être neutralisés c’est dû aux services de renseignements et à l’action des « hommes de l’ombre » et non au déploiement des gros bataillons.

01 juillet 2017

Macron, Oui sur la forme. Non sur le fond !

""Emmanuel Macron n'a pas derrière lui le pont d'Arcole ou le Saint Bernard, l’instauration du Droit de grève ou le Paris moderne,  l’Appel du 18 juin ou le discours de Bayeux. Il n'y a pas de prestige dans sa façon d’incarner la présidence, mais l'arrogance d'un homme qui souhaite s'imposer par l'image et les dorures sans n'avoir ni gloire passée, ni succès, ni programme à la hauteur d’une certaine France. Donc sans ce fond, cette forme n'est qu'une mascarade qui n'ira pas loin.

Emmanuel Macron n'a pas la carrure pour endosser le costume mais ce n'est pas l'homme que met en avant France Bonapartiste mais la façon dont le mouvement voit la gouvernance. Oui à celle-ci avec une politique patriote et sociale ambitieuse, non avec cette bouillie européenne et libérale …"" David Saforcada

 

Macron,  Oui sur la forme. Non sur le fond !

Ces derniers temps, beaucoup d’observateurs, d’élus ou de dirigeants politiques émettent de vigoureuses critiques sur la manière de gouverner d’Emmanuel Macron. Les bonapartistes ne partagent nullement ces mises en cause. Cela vous surprend ?

Le président montre une certaine autorité ? Tant mieux ! La France a besoin de force, de direction, d’un chemin initié par un chef.

Le président convoque les parlementaires à Versailles et semble ainsi court-circuiter le Premier Ministre la veille de son discours de politique générale à l’Assemblée Nationale ? Tant mieux. La France a besoin d’un exécutif fort, aux mains d’un seul homme. Et le seul qui bénéficie de la légitimité démocratique la plus haute est bien le président de la République élu au suffrage universel direct, et non un chef de gouvernement qui n’a vocation qu’à gérer les affaires intérieures sous l’aura directe du chef d’Etat.

Le président dispose d’une majorité absolue à l’Assemblée et son mouvement a tendance à concentrer les pouvoirs ? Tant mieux, la France a besoin d’une cohérence politique et non de partages de pouvoirs en diluant les responsabilités ou plutôt les irresponsabilités.

On redoute l’organisation de référendums qui ne feraient que sanctifier les décisions présidentielles ? Tant mieux, la France renouera enfin avec cette démocratie directe qui nous fait tant défaut. Les Français doivent pouvoir s’exprimer sur des sujets majeurs et le président a besoin de retrouver régulièrement une légitimité populaire.

L’élection présidentielle a causé des dommages dans les partis, à tel point que certains peinent à s’imaginer un avenir serein ? Tant mieux, la France n’a pas besoin de ces clans, de ces corps intermédiaires qui tournent à vide et éloignent les Français de leurs véritables dirigeants.

Les élections législatives ont amené de nouveaux députés sans expérience et sans doute peu armés pour les débats parlementaires ? Tant mieux, la vie politique française avait un grand besoin d’un réel renouveau, d’élus neufs, vierges de tout mandat, issus de la « société civile », apportant un souffle nouveau, une nouvelle manière de faire de la politique locale et nationale.

On craint une « mise au pas » du pouvoir législatif au profit d’un exécutif omniprésent et omniscient ? Tant mieux, le parlement doit être rationalisé. Les grandes décisions doivent émaner de l’exécutif, et donc de l’Elysée.

Le président a cassé le vieux clivage gauche / droite ? Tant mieux. Il est urgent de rassembler les bonnes énergies, d’où qu’elles viennent, en ne prenant en compte que la direction qu’elles veulent prendre pour le pays, le territoire et les Français.

Emmanuel Macron adopte une attitude « impériale » à tel point que certains observateurs ne comparent à Napoléon ou à Jupiter ? Tant mieux, la France a besoin d’ambition. Les Français réclament un chef qui saura sublimer leurs espoirs économiques, diplomatiques, sociaux…

Ne blâmons donc pas Emmanuel Macron sur la forme. En revanche, méfions-nous du fond, dont pourtant, personne ou presque ne parle. La forme ne doit pas nous faire oublier les réformes qui s’annoncent. Ne nous trompons pas, le programme économique et social de la nouvelle majorité reste d’essence libérale. Trop attaché à briser les résistances collectives, à casser le code du travail, et à suivre les directives du patronat, des banques, de la finance et de l’Union Européenne, Emmanuel Macron se trompe de voie. Ce n’est que par l’élan populaire, par l’intervention de l’Etat, la défense de notre protection sociale, la Participation, l’exception culturelle française, le renforcement de nos armées et de nos forces de l’ordre, par une ambition tournée vers l’innovation, vers France sur mer, vers la Francophonie mais aussi vers une autre politique étrangère que l’on rétablira la confiance des Français.

Thierry Choffat vice-président de France Bonapartiste

22 mai 2017

Le Comminges ? Euh vous avez une carte postale ?

20150927_173533

De qui se moque-t-on ? Comment peut-on prendre à ce point les gens pour des "cons" ?

Debout La France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, sur la 8eme circonscription de la Haute-Garonne a investi une candidate, Laure Gonzalez, toulousaine pour qui le Comminges, je cite : "c'est les Pyrénées, les paysages et la campagne" ... M Dupont-Aignan se vantait, un temps, d’être avec son parti le candidat des territoires. Drôles de conception des territoires que de les cantonner à une simple carte postale.

La bonne toulousaine que semble être madame Gonzalez pense sans doute que la Haute-Garonne c'est Toulouse et que le reste du département n’est une salle de jeu ou une maison de retraite.

Que connaît-elle du Comminges et de ses problématiques ? Sait-elle les difficultés du "pays" de Saint-Beat ? Connaît-elle le passif de Marignac ou Blajan ? A-t-elle une idée des problèmes de la ruralité, de la désertification « administrative » ou de l'emploi qui touchent le territoire ? Sûrement que non du moment qu’elle peut skier à Luchon (oups est-elle informé des soucis sur la ligne SNCF ?) ou randonner au Cagire …

Nous avons bien compris que dans beaucoup d'endroit la législative pour DLF n'est qu'une pompe à fric (oui plus de 50 candidats à 1% = financement public) et non un véritable investissement politique pour les Français.

J'avoue en voyant ça regretter de ne pas être candidat car là encore le vrai message patriote et social va être caricaturé.

Pauvre France ...

Posté par david saforcada à 18:42 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,

17 mai 2017

Goulard, vous avez dit Goulard. Comme c’est Goulard !

Ils étaient nombreux à attendre le renouveau avec le président Macron, les militaires n’en demandaient pas tant … L’arrivée de madame Goulard, spécialiste des questions économiques et monétaires, au ministère des Armées tombe dans les rangs comme un pélot de 120 au milieu d’un poste de combat. Que vient faire l’énarque copine de Cohn-Bendit, de Wolfgang Schäuble chez les milis ?

Chantre du libéralisme et du fédéralisme, Sylvie Goulard ne semble pas avoir une grande expérience du monde militaire, si ce n’est peut être la trilogie de la 7ème Compagnie, c'est-à-dire le néant. J’ai bien dit le néant et non Le Drian son prédécesseur bien que parfois les deux peuvent se confondre. Vu son parcours européen, on imagine qu’elle est là pour remettre sur la table le dossier de l’Europe de la Défense (oui l’Europe des armées ça marche moins bien) et sûrement ainsi justifier de certaines coupes budgétaires ou promesses envolées du candidat Macron.

Bref nous avons là un ministre qui, je l’espère, ne verra pas le 14 juillet de la tribune à la tête de son ministère actuel.

Posté par david saforcada à 19:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

09 mai 2017

5 mai 2017, les encouragements du Prince !

5 mai 2017, comme chaque année nous étions nombreux aux Invalides afin de rendre hommage à l’Empereur. Toujours la même ferveur pour ce « professeur d’énergie » qui en ces temps obscurs manque cruellement à la France.

FOT82F1

Un 5 mai 2017 qui m’a permis d’échanger, une fois de plus, longuement avec S.A.I le Prince Napoléon. Un prince qui a confirmé ce que laissait transparaitre son dernier entretien dans le magazine Point de vue. Une attention plus que soutenue pour les affaires de la France, une prise de conscience du recours qu’il peut être. Au cours de notre discussion le Prince m’a confirmé suivre ce que nous faisions, avec France Bonapartiste, et nous a encouragé à poursuivre nos activités.

Ce 5 mai a aussi été marqué par la présence d’Henri Guaino. Mis à part le Président Giscard d’Estaing présent à chaque cérémonie, depuis quelques années, monsieur Guaino est le premier politique à assister aux hommages et à la messe en l’honneur de l’Empereur. Cette présence a été l’occasion d’un échange intéressant entre nous.

 

Le lendemain, j’ai eu un long entretien avec le Prince Joachim Murat qui m’a confirmé son soutien à France Bonapartiste. Depuis la création du mouvement de l’Appel au Peuple, les Murat ont toujours porté la cause.

Après ce 5 mai, une dernière phrase « Vive l’Empereur » !

Posté par david saforcada à 18:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

L'extrême a fait triompher le système.

Le verdict tant attendu est tombé dimanche soir. L’extrême a fait triompher le système.

Il n’y a pas eu de surprise si ce n’est dans le score de Marine le Pen. Un score rançon de la piètre prestation de l’unique débat de l’entre-deux tours. Débat dont madame le Pen est sortie perdante sur la forme, le fond étant laissé de côté pour le plus grand bonheur de monsieur Macron. C’est à se demander si la candidate « patriote » souhaitait réellement accéder à la fonction suprême de chef de l’Etat …

Emmanuel Macron aura donc vaincu le 7 mai 2017. Cependant, il ne devrait pas oublier, et encore plus ses soutiens, « qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Passée l’euphorie du premier soir, arrive la dure réalité d’une France qui a dit non au Front National sans pour autant vouloir marcher en rangs serrés derrière le nouveau Président et sa politique.

Me concernant je suis en résistance depuis l'annonce des deux qualifiés au second tour. Avec France Bonapartiste nous avons choisi de rester dans la ligne qui a toujours été la nôtre. Comme mes compagnons, à la facilité de trahir principes et valeurs, je préfère la pente ardue de la fidélité à une certaine idée de la France.

Croire et oser.

Posté par david saforcada à 17:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

01 mai 2017

"pitoyable" mais droit dans mes bottes ...

15036227_1106951992687138_2608338181639562488_n

Depuis le soir du premier tour de l’élection présidentielle, France Bonapartiste, fidèle à la ligne qui a toujours été la sienne, a décidé de ne donner aucune consigne de vote pour le second tour. Cette ligne je la défends, je l’ai toujours défendu.

Depuis le 28 avril et le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine le Pen les lignes ont sensiblement bougé. La décision du président de Debout La France ne change en rien mon opinion pour le second tour. Elle la renforce même. France Bonapartiste avait rompu son attache à Nicolas Dupont-Aignan lorsque celui-ci avait mis un premier coup de canif à son slogan « ni système, ni extrêmes » en se complaisant dans le système. Le coup de poignard porté au « ni extrêmes » ne fait que conforter notre décision vieille de deux ans déjà.

Oh certes le Front National de madame le Pen n’est pas la renaissance du PPF, certes le Front National n’est pas un parti « nazi » mais le Front National reste un parti politique à conception ethnique de la nation. Mais le Front National n’est pas « un », il est multiple, le FN de Philippot, le FN de Marion Maréchal, le FN de Louis Alliot.

La France, elle, n’est qu’une.

Concernant Emmanuel Macron, que dire si ce n’est que ce candidat représente toute la politique économique et étrangère que je combats depuis que je m’intéresse à la politique. Macron et l’Europe, Macron et la finance, Macron et les questions sociétales, c’est tout sauf la France.

Le programme d’Emmanuel Macron pour la France n’est pas le mien. Le programme de Marine le Pen pour la France n’est pas le mien.

Le programme pour la France se bâtit sans camouflages, sans reculades, dans un sens, dans une ligne. Cette ligne prend racine dans le "ni système, ni extrêmes" et se construit autour des principes que nous avons hérité de nos anciens.

Certains parlent d’une attitude pitoyable de ne pas oser aller vers le Front National. A ceux-là je réponds par le mot de Cambronne. L'attitude pitoyable serait d'aller à la soupe d'un côté comme de l'autre. L'attitude pitoyable serait de cesser de se battre pour une idée de la France.

A tous les autres, je dis de faire en leur âme et conscience. Pour ma part, je voterai blanc. Un vote blanc qui ne signifie pas soumission mais résistance. Une résistance que j'appele à se (re)construire dans le rassemblement, réel, au-delà du vieux clivage Gauche-Droite.

Posté par david saforcada à 11:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

29 avril 2017

Patriotes, rejoignez France Bonapartiste pour une certaine idée de la France.

Communiqué de France Bonapartiste

 

resist

Cette présidentielle aura vu la disparition probable de 3 partis politique : le PS suite à un coma prolongé, le MRC et DLF suite à un suicide politique. Elle aura aussi laissé Les Républicains sérieusement malades.

Nicolas Dupont Aignan, se disant « ni système », a fait l’ENA, la Préfectorale, a été membre de cabinets ministériels avant d’être élu depuis 1995 (maire, député et président de communauté d’agglomération) en ayant son épouse pour attachée parlementaire.

Toute honte bue, lui qui disait il y encore peu qu’il pourrait prendre Marine le Pen pour 1er Ministre, vient de se mettre sous sa coupe, au gré d’un hypothétique accord électoral où il serait question de circonscriptions, d’un mandat de 1er Ministre mais surtout d’argent pour celui qui dit on à +5% était gaulliste et à 4,7 % serait vichyste.

C’est la première fois qu’un parti « républicain » passe le Rubicon mais surtout la ligne jaune de la République.

Adhérents de France Bonapartiste, nous avons été, pour beaucoup, adhérents de Debout La République et avons même eu des poste à responsabilité pour certains d’entre nous (conseiller national, secrétaire départemental…).

Avec le changement de nom du parti qui est devenu Debout La France, dû aux conseils délétères d’un nouvel entourage, et d’une ligne de plus en plus droitière pour qui se disait « ni extrêmes », nous avons été un certain nombre Chevènementistes, membres de France Bonapartiste, des anciens RPR et d’autres à fuir ce qui nous semblait être une fuite en avant. Nous noterons là les accords politiques et financiers et soutiens, déjà à l’époque avec Bompard (ligue du sud), Bourdouleix (qui considère qu’Hitler n’avait pas fini le boulot avec les Roms) et Ménard.

A tous ceux qui sont partis de DLR et en déshérences depuis, à tous ceux qui ne comprennent pas l’accord du MRC et qui ont quitté ce qui en reste, à tous ceux qui ont quitté DLF ou vont le quitter suite à l’accord avec l’extrême-droite, nous disons « rejoignez-nous au sein de France Bonapartiste ».

Il ne s’agit pas comme on aime à nous le dire en galéjades, de remettre sur le trône un Bonaparte. Il s’agit de militer pour une certaine idée de la France. Celle que nous avions soutenue en nous engageant auprès de Jean-Pierre Chevènement qui fut l’homme de la Nation au cours de la campagne Présidentielle, puis NDA pour un projet républicain.

Nous avons été contre Maastricht, nous avons été pour « une France digne de son NON » avec le traité sur la constitution européenne.

Rejoindre France Bonapartiste, c’est se batte pour la France, pour une République Moderne. Pour une France qui fait appel au peuple, pour une France indépendante, pour le progrès social, pour une France de l’égalité, de la Responsabilité, pour l’unité de la France, pour une autorité qui seule peut protéger nos libertés, pour la modernité.

C’est le sens du projet qu’a défendu David Saforcada, Président de France Bonapartiste, au cours de cette campagne présidentielle.

A tous les Républicains, à tous les Patriotes, nous disons « rejoignez-nous pour « Croire et Oser ».

Conseil National Bonapartiste

Posté par david saforcada à 19:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

26 avril 2017

L'affront national

assimilation

Le "Front Républicain" ...

Je suis étonné de ne pas voir celui-ci se constituer pour combattre l'islam politique, en demandant l'interdiction de l’UOIF par exemple. Je suis étonné de ne pas entendre celui-ci demander plus de moyen pour notre Défense. Je suis étonné de ne le voir à l'action pour protéger nos emplois. Je suis étonné de ne pas le voir prôner le patriotisme économique. Je suis étonné ...

Pour moi, ceux qui tentent de s'acheter une virginité avec Macron ou qui vont à la soupe "En Marche" ne sont que l'affront national !

Posté par david saforcada à 19:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

24 avril 2017

La sensation de me retrouver en 2002.

Cette année là, avec France Bonapartiste, nous avions fait campagne aux côtés de JP Chevènement.Une belle campagne, pleine d'espoir, dans ce que nous estimions être le rassemblement des patriotes sociaux, loin du système et des extrêmes.

Nous avons pris une route différente le 21 avril lorsque Jean-Pierre Chevènement a appelé à voter contre le Front National. Non pas parce que nos regards se tournaient vers Jean-Marie le Pen mais simplement parce que nous n'avions jamais voté "contre" un tel ou une telle. Nous avons toujours voté "pour" nos idées.

Pour le second tour de la présidentielle 2017,  il en sera de même. Nous disons non à Macron mais nous ne disons pas oui à Marine.

France Bonapartiste publiera un communiqué dans la soirée.