Le Bonapartiste que je suis, fidèle à ses principes, ne condamne pas la présence du mécanisme de l'article 49 alinéa 3 au sein de notre Constitution car celui-ci permet de faire prévaloir le pouvoir exécutif par rapport au pouvoir législatif. Cet article garantit ainsi une certaine stabilité gouvernementale nécessaire afin de conduire une politique efficace.

Toutefois, l'annonce de son utilisation le 10 mai 2016, par le Premier Ministre en exercice, illustre que ce dernier ne bénéficie pas d'une majorité suffisante au sein de l'Assemblée Nationale. Au delà d'un simple conflit avec le Parlement, il s'agit en réalité d'une incapacité totale de M. Valls de pouvoir diriger le pays aujourd'hui.

Ce que je condamne c’est que, malgré une opposition au sein du Parlement, dans la rue et auprès de la majorité des catégories sociales, le Gouvernement s'entête à faire passer une réforme ultra-libérale au détriment du peuple français.

Avec mes compagnons de France Bonapartiste, je  ne peux que dénoncer un projet rétrograde sur les conditions de travail et détruisant les protections du salarié si chères à notre mouvement. Un projet qui ne prend pas la mesure des véritables réformes qu’il faut oser et qui se nomment Participation, baisse des charges, patriotisme économique …