L’intégration puis l’assimilation des étrangers nous fait le devoir de maitriser les flux migratoire, ces objectifs, loin d’être contradictoires, sont complémentaires. Sans contrôle et sans politique intransigeante, notre nation se transformerait en une agrégation de communautés sourdes les unes aux autres, indifférentes aux destins des autres et bientôt ennemis entre elles dans une république communautarisée. C’est pour combattre cette vision future de notre nation qu’il faut lutter contre l’immigration clandestine.

Afin de maîtriser le flux migratoire, il est souhaitable et obligatoire de contribuer à réduire les inégalités qui existent entre les pays occidentaux et les pays en voie de développement. Pour ce qui est de la France, cette contribution doit s'orienter en priorité vers les pays francophones puis graduellement vers d’autres territoires. Concernant les Etats, cette politique doit s'inscrire sur la base de la réciprocité, la France doit apporter à ses partenaires une aide technique, économique et financière dans la mesure ou eux-mêmes font l'effort réel de développement afin de faciliter le retour de leurs ressortissants ou bien de faire diminuer singulièrement leur flux migratoire.

La France doit aussi travailler sur une aide non étatique, due à une mauvaise volonté ou à une mauvaise gestion de l'état concerné, visant à encourager les initiatives personnelles et locales. Cette aide pourra tendre à développer des initiatives agricoles, économiques mais aussi éducatives et sanitaires portées par des ressortissants étrangers retournant dans leur pays d'origine. Ces initiatives pourraient être épaulées par une "banque coopérative pour le développement" qui serait financé en partie par l'argent des immigrés présent sur notre sol.

Mais nous savons tous que ces aides vers les pays pourvoyeurs d’immigration ne seront pas suffisantes, il faut que la France ait le courage d’assumer une politique forte et intransigeante de lutte contre l’immigration illégale. Il faut qu’elle ait le courage de regarder la situation en face, sans tabou et sans se laisser distraire par les agissements de pseudo intellectuels utopistes et de groupuscules gauchistes et autres associations irresponsables.

L’immigration illégale alourdit chaque année le déficit de la France. Cette situation est le résultat de l’addition des diverses aides versées, des couts de rétention et de reconduction à la frontière, du travail clandestin. L’immigration irrégulière coûte à l’état proportionnellement deux fois plus cher que l’immigration régulière. Mais outre l’aspect financier, il ne faut pas négliger l’impact sociétal de ces immigrés qui tentent par tous les moyens de franchir nos frontières. Les immigrés légaux sont les premiers pénalisés par cette dégradation de l’image de marque du « migrant ».

Si l’immigration irrégulière zéro est impossible et s’il est tout aussi inconcevable de mettre à la porte de la métropole tous les migrants irréguliers il y a des mesures à prendre autre que la régularisation massive que prône une part importante de la Gauche.

Effectivement afficher une régularisation importante c’est faire en sorte qu’une grande partie de l’immigration clandestine se dirige spontanément vers notre pays. Des mesures plus radicales doivent être appliquées touchant tout autant les immigrés eux-mêmes que celles et ceux, employeurs et associations, qui profitent de leur présence sur le territoire national.

Quelles que soient les mesures adoptées en matière d’encadrement et de répression des migrations irrégulières, le simple fait de les prendre et de les appliquer constitueun signal politique montrant que la France n’est pas décidée à rester sans réaction devant une immigration irrégulière en augmentation qui plombe son économie, met en péril sa cohésion sociale et fait retomber sur l’ensemble des immigrés et de leurs enfants une suspicion qui est elle–même facteur de discriminations.