Bobigny, 11 février 2017, nous a montré qu’il y a un monde dans la perception du slogan « justice pour Théo ». Pour une majorité, il s’agissait aujourd’hui de participer à une manifestation pacifique. Pour une minorité, toujours la même, il s’agissait d’un nouveau prétexte pour casser, brûler et maintenir la pression.

Voitures incendiées, dégradations en tous genres, il n’y a eu que notre ministre de l’intérieur pour ne pas avoir anticipé ce qui est arrivé, peut être que ses services ne sont pas sur les réseaux sociaux. Réseaux sur lesquels on a pu voir fleurir les appels à la violence venant des antifas, des « jeunes » des quartiers et autres « racialistes ».

Une fois encore, un ministre aux abonnés absents alors même qu’une fillette a faillit brûler vive sans l’intervention des forces de l’ordre. Ces mêmes forces de l’ordre vilipendées, prises pour cible tant par les voyous que par certains médias ou certains Politiques, tous n’hésitant pas l’amalgame que d’habitude ils condamnent.

Face à « l’affaire Théo » je suis dans le même état d'esprit que lors de l'affaire des viols en République Centre Africaine, imputés à des militaires Français. Je veux dire par là qu'il faut attendre les conclusions de l'enquête avant de dire n'importe quoi, dans un sens comme dans l'autre. Ce dont je suis sûr, et je l’assume, si coupables il y a, ceux-ci devront être sanctionnés et ce de façon exemplaire. Tout comme doivent être sanctionnés TOUS les délinquants et criminels.

Quoi qu'il en soit, je soutiens les forces de l'ordre qui font un travail éprouvant pour maintenir l'autorité sur l'ensemble du territoire.